Champs de bataille
sur 01/05/2026 à 8:12
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En 1940, neuf mois après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Hitler attaque à l'Ouest, la Belgique, les Pays-Bas, la France et la Grande-Bretagne. La "drôle de guerre" s'achève, la vraie guerre commence, en un déchaînement de violence jamais vu. La blitzkrieg dépasse en intensité toutes les prévisions et ses soldats repoussent toutes les limites humaines en consommant de la Pervitine, une drogue de synthèse qui les empêche de dormir. Après une Première Guerre mondiale longue de quatre ans, l'exploit d'Hitler sera de vaincre la Belgique et les Pays-Bas en 18 jours et la France en 45. L'armée nazie déferle à Sedan, sur la Somme et jusqu'à la Manche, le dernier rempart de la Grande-Bretagne. A Dunkerque, devenu un goulot d'étranglement, les Britanniques s'enfuient en masse sous les tirs ennemis.
Eté 1943. Hitler entend faire basculer le cours de la guerre : les blindés flambant neufs qu'il attendait fébrilement sont enfin massés à la frontière ukrainienne, à Koursk, afin de saigner à blanc les forces soviétiques. Commence alors la plus grande bataille de chars de l'histoire : c'est une boucherie de fer et de sang, pourtant la percée allemande n'a pas lieu. Ce revers s'accompagne de l'ouverture d'un second front en Sicile, où les Alliés ont débarqué, qui oblige Hitler à diviser ses forces entre l'Est et l'Ouest. Le dictateur nazi ne peut même plus compter sur le soutien de son fidèle allié Mussolini, destitué et incarcéré en Italie, qu'il fait libérer par une opération commando.
Certains châteaux français, comme Versailles, le Louvre ou Chambord, ont traversé les siècles et abrité des trésors de l'Etat. Mais la Seconde Guerre mondiale change tout : occupés par les nazis, ils sont pillés par Goering. Comment ces lieux prestigieux ont-ils protégé leurs chefs-d'oeuvre ?
Janvier 1945 : l'ultime sursaut. Dans le froid des Vosges, les Alliés affrontent la Wehrmacht pour libérer l'Alsace. Retour sur une reconquête héroïque trop souvent oubliée.
Enquête sur les prouesses techniques à l'origine de la somptueuse Petra, une cité unique au monde, véritable miracle architectural en plein désert.
Durant la Seconde Guerre mondiale, quatre batailles se sont déroulées autour du Monte Cassino, de janvier à mai 1944, par les Alliés pour percer la ligne Gustave.
1944. L'Italie est sur le point d'entrer dans la phase la plus tragique de son histoire depuis l'unification du pays. La ville de Cassino est le théâtre de d'intenses batailles.
Janvier 1944 : sur tous les fronts, l'armée allemande ne parvient plus à enrayer son inexorable recul. Dans leur fuite, les soldats détruisent les preuves de leurs crimes innommables. Cela ne suffit pas à dissimuler la macabre réalité des camps de la mort aux soldats de l'Armée rouge qui marchent sur le Reich. Au Berghof, le petit cercle d'intimes du Führer est trop occupé à fêter le mariage de la soeur d'Eva Braun pour voir venir le Débarquement allié qui surprend toutes les prédictions allemandes. L'étau se resserre irrémédiablement sur le Führer, qui s'obstine, car il réchappe à un attentat à la bombe, et y voit un signe de la Providence. Il fait enrôler des adolescents et des vieillards pour servir de chair à canon et défendre ce qui reste du Reich.
A Dunkerque, plus de 300 000 soldats alliés sont transportés dans des centaines de navires jusqu'en Angleterre. La France est en pleine débâcle, les Français fuient sur les routes, dans le grand Exode. Le 17 juin, Pétain, devenu chef du gouvernement, appelle à cesser le combat, quand de Gaulle exhorte, le 18 juin, à résister. Mais l'armistice est signé : occupée pour moitié par les Allemands, soumise pour l'autre au régime de Vichy, la France offre ses côtes et ses aérodromes aux Allemands qui veulent envahir l'Angleterre.
Entre photographies particulières, images d'actualités et archives allemandes, ce documentaire explique comment Paris et ses habitants ont trouvé les ressources pour résister à l'Occupation allemande et finalement gagner leur Libération au combat pour faire de Paris la capitale de la Résistance.